Verdichtet und zentral bauen lohnt sich

Peripher gelegene und wenig verdichtete Siedlungen verursachen höhere Infrastruktur- und Mobilitätskosten pro Person als zentral gelegene und verdichtete Siedlungen. Diese Kosten werden nicht vollumfänglich von denjenigen bezahlt, die sie verursachen, schreibt der Bund in seiner Medienmitteilung (communique en français).

Die Studie mit dem Titel «Infrastrukturkosten unterschiedlicher Siedlungstypen» (« développement de l’urbanisation et coûts des infrastructures« ) untersuchte die Frage, wie sich verdichtetes Bauen auf die Kosten von Infrastrukturen und  Mobilität auswirkt. Das ARE wagt dazu die pointierte Aussage: «Einfamilienhäuser verursachen höhere Infrastrukturkosten.» Es sind dies Kosten, für welche die Verursacher nur zum Teil aufkommen.

-via VLP-ASPAN


3 postes à pourvoir

Pour compléter notre équipe pluridisciplinaire d’environ 70 personnes (architectes, paysagistes, géographes, ingénieurs) répartie sur quatre sites : Lausanne, Genève, Fribourg et Neuchâtel, nous recherchons :

 

> un-e géographe-urbaniste, ayant plusieurs années d’expérience dans l’aménagement local.

Mission

Élaboration de dossiers de planification d’aménagement local, conseils aux communes, projets divers par leur taille et enjeux (nouveaux quartiers, stratégies de développement territorial, renouvellement urbain), prestations d’AMO, organisation de concours, etc.

Profil

  • Parfaitement bilingue français – allemand, autant à l’oral qu’à l’écrit
  • Faculté à intégrer et travailler au sein d’une équipe pluridisciplinaire
  • Contact aisé et facilité d’expression en public
  • Aisance en rédaction
  • Parfaite maîtrise des outils informatiques (Office)
  • Le poste implique de participer à des séances en soirée

Entrée en fonction : de suite ou à convenir

  • Lieu : Fribourg, Boulevard de Pérolles, 31
  • Taux d’occupation : 100% (éventuellement 80 %)

 

> un-e architecte-stagiaire
Pour compléter notre équipe, nous recherchons un-e stagiaire, ayant une curiosité pour les échelles du territoire et de l’urbain et leur représentation graphique.

Les stages sont destinés uniquement à des personnes en cours de formation (stage effectué en général entre le bachelor et le master).

Mission

Le (la) stagiaire sera amené à travailler avec nos équipes en charge des projets de développement de nouveaux quartiers ainsi que des projets d’aménagement d’espaces publics.

Profil

  • Capacité créative
  • Faculté à intégrer et travailler au sein d’une équipe exigeante pluridisciplinaire
  • Contact aisé
  • Aisance en rédaction
  • Maîtrise des outils informatiques (Office)

Entrée en fonction : dès le 1er mars ou à convenir

  • Lieu : Lausanne, av. de Montchoisi, 21
  • Taux d’occupation : 100% (éventuellement 80 %)
  • La durée du stage est de 6 mois au minimum.

 

> un-e architecte-paysagiste – Ayant au minimum 3 ans d’expérience et un intérêt pour l’aménagement des espaces publics.

Mission

Conception de projets d’aménagement d’espaces publics, de la planification au suivi de chantier, participation à des études d’aménagement (nouveaux quartiers, stratégies de développement territorial, renouvellement urbain), etc.

Profil

  • Capacité créative et expérience confirmée du projet
  • Faculté à intégrer et travailler au sein d’une équipe exigeante pluridisciplinaire
  • Contact aisé et facilité d’expression en public
  • Aisance en rédaction
  • Parfaite maîtrise des outils informatiques (Office) et des programmes de dessin (Illustrator, Photoshop, InDesign, Autocad)

Entrée en fonction : de suite

  • Lieu : Genève, rue Abraham-Gevray, 6
  • Taux d’occupation : 100% (éventuellement 80 %)

 

Merci d’envoyer une lettre de motivation, un cv, un portfolio, les copies de diplômes et certificats de travail à l’attention de Marcos Weil  à emploi@urbaplan.ch avec la mention du poste auquel vous postulez.


Le grand Londres au prisme de la transition écologique

La Fondation Braillard Architectes vous convie à cet événement qui aura lieu en ses locaux au 16 rue Saint-Léger, Genève, le Jeudi 23 février à 18h30 / Conférence en anglais

 » Michael Hebbert
Historien, docteur en géographie, professeur à la Bartlett School of Planning, University College London

Londres est un cas d’étude précieux sur l’interaction entre gestion métropolitaine et performances environnementales. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, la ville incarnait l’étalement urbain. Après la guerre, une ceinture verte fut établie en même temps qu’un cadre régulateur d’utilisation des sols. En 1963, naît le Greater London Council. Abolie par Margaret Thatcher en 1986 et rétablie dans la configuration d’un Maire et de l’Assemblée du Grand Londres en 2000, cette entité municipale a trois défis importants à relever :

la reprise de Londres suite à un déclin éco­nomique, démographique, en même temps qu’une régénération réussie des friches indus­trielles ;

la mutation réussie de la métropole qui a su abandonner sa dépendance de l’automobile en faveur de modes alternatifs de transport, avec une utilisation toujours croissante du train, du bus et du tram, ainsi qu’une présence croissante du vélo ;

le rôle de la zone verte en tant que prémisse d’une gestion écologique des paysages.  »

Tiré de la Newsletter aux Amis de la Fondation Braillard Architectes


Quand Haussmann s’avère précurseur en matière de ville durable, à lire et à voir…

« Et Haussmann inventa la ville durable »

Dans une exposition au Pavillon de l’Arsenal, des architectes démontrent les qualités environnementales insoupçonnées de la ville pensée par le préfet de Napoléon III. Une surprenante boîte à outils pour l’urbanisme d’aujourd’hui.

Et si le baron Haussmann était un écologiste qui s’ignorait ? Telle est la question qui vient à l’esprit après la visite de l’exposition qui lui est consacrée au Pavillon de l’Arsenal, à Paris. Car qu’est-ce qu’une ville durable au fond ? Un endroit qui ne consomme pas trop de terres naturelles, où l’on peut se déplacer à pied, dont les bâtiments ont un bilan thermique satisfaisant, qui mélange les fonctions et les gens et qui est suffisamment résilient pour pouvoir se transformer sur lui-même. Eh bien, l’urbanisme haussmannien coche toutes ces cases.

Georges Eugène Haussmann est pourtant un sujet que les architectes et les urbanistes approchent avec des pincettes. On est vite suspecté de conservatisme arriéré si l’on se prend à lui trouver des qualités. L’haussmannien a beau avoir la cote chez les agents immobiliers, il a mauvaise réputation dans le milieu. Sans doute faudrait-il laisser de côté ses préjugés et le regarder autrement. Alexandre Labasse, le directeur du Pavillon, prévient le visiteur : «Vous n’allez pas voir une exposition d’architecture. Le débat sur Haussmann, on le laisse bien volontiers aux historiens.»

«Marchabilité»

Alors, qu’allons-nous voir ? Umberto Napolitano, architecte de l’agence LAN et commissaire de l’exposition avec son associé, Benoit Jallon, et avec l’architecte ingénieur Franck Boutté, explique : «Tous les jours, on nous demande de penser la ville et la durabilité revient de plus en plus souvent. Nous avons voulu réexaminer les modèles qui ont fait leurs preuves.» Après un siècle et demi d’existence, on peut raisonnablement considérer que l’urbanisme haussmannien les a faites. Pourtant, en chamboulant 75 % du bâti en vingt ans, comme le montrent les cartes des immeubles construits et des voies créées dans la deuxième moitié du XIXe siècle, le baron constructeur est passé en force pour créer une des villes les plus «denses» du monde. «Avec 20 000 habitants au kilomètre carré, Paris est aussi dense que Shanghai», explique Franck Boutté, qui ajoute que le XIe arrondissement, à 40 000 habitants par kilomètre carré, se situe «entre Manille et Dacca». Bigre.

La densité permet de construire davantage en consommant moins de sols. Approche écologique s’il en est, mais pas du tout populaire. Le grand public l’associe vite fait aux cages à lapins. Franck Boutté reconnaît que la densité des villes des pays émergents qu’il compare à Paris est le plus souvent perçue comme oppressante. Alors, interroge-t-il, qu’est-ce qui dans le système haussmannien «rend acceptable cette densité ?»

Pour le savoir, il faut disséquer cet urbanisme. Loin des maquettes, l’exposition accroche sur ses panneaux la notice de montage du système. On comprend alors que tout se tient : les voies, les îlots (les pâtés de maisons), les immeubles. L’urbanisme haussmannien fonctionne comme un mécanisme dans lequel tous les éléments s’imbriquent.

Napolitano et Boutté ont donc entrepris de le démonter. D’abord, les rues. Le premier explique : «On a fait un classement des rues par leurs dimensions qui fait apparaître un réseau primaire», celui des grands axes, «un réseau secondaire et un tertiaire», celui des quartiers et des petites voies à l’intérieur des îlots. Les espaces publics, en clair les places qui sont à la jonction de ces axes, obéissent à la même hiérarchie : grands, moyens, petits. Et les bâtiments qu’on dispose autour sont à proportion : la place de l’Opéra a la même superficie que l’emprise au sol de l’Opéra Garnier.

«On a essayé de comprendre la logique de cette hiérarchie proportionnelle», poursuit Umberto Napolitano. Les deux ont la conviction que c’est le souci de l’efficacité qui a dicté ces choix. Il n’y a plus qu’à le vérifier. «On a fabriqué un diagramme pour la tester par rapport à quinze autres métropoles», explique Franck Boutté. On pourrait «tester» l’efficacité du réseau des rues ? Les deux commissaires ont leur méthode. Ils dessinent un cercle de 800 mètres de diamètre sur le plan d’un quartier, celui de l’Opéra pour Paris. Après quoi, même opération sur 15 autres quartiers de 15 autres villes qui vont de vastes étendues comme Brasília jusqu’à d’anciens tissus urbains resserrés comme Tolède. Enfin, après avoir mesuré la longueur des rues et la superficie bâtie, ils calculent la part moyenne des bâtiments et des services accessibles à moins de 400 mètres à pied. Tout cela permet d’avoir une idée de la «marchabilité» des villes.

Or, à ce jeu-là, le Paris haussmannien est gagnant. «Paris est imbattable, dit Franck Boutté. Peu de vide [les rues, ndlr] dessert beaucoup de plein [les immeubles, ndlr] et ce vide est rendu le plus efficace possible.» C’est d’autant plus inattendu qu’«Haussmann a créé des percées pour des flux de longues distances», explique encore Boutté. On lui a suffisamment reproché d’en avoir calculé les largeurs pour faire passer des régiments de dragons mais il faut reconnaître que pour les flux de trafic d’aujourd’hui, c’est encore assez pertinent.

Le plus étonnant, poursuit l’architecte, c’est que «ce réseau a été combiné avec l’intensité des courtes distances». Il y a donc chez Haussmann une hiérarchie de voiries qui fonctionne entre le proche et le lointain. Finalement, c’est le «vide» des rues qui fait d’abord la qualité de l’urbanisme haussmannien. «Le projet du vide devient le projet urbain lui-même», philosophe Umberto Napolitano. Avant de soupirer : «Nous, on vient de l’école moderne, une école où le vide a été raté…» Le baron a encore quelques leçons à offrir.

Toutefois, dans les esprits, l’haussmannien, ce sont les immeubles. On y vient, mais là encore avec la méthode dissectrice des deux commissaires. Pour aborder le bâti, ils ont commencé par compter les îlots qui avaient été touchés par les percements de nouvelles rues, soit 3 385. Puis, toujours dans l’esprit de l’entomologiste, ils les ont classés en fonction de leur nombre de côtés (de trois à six).

Et là, que ces îlots soient grands ou petits, ils révèlent tous des caractéristiques communes : une façade qui fait le tour du pâté de maisons en continu, car tous les immeubles sont mitoyens, et, à l’intérieur, une série de cours plus ou moins grandes. Or, que l’îlot soit énorme ou minuscule, le ratio entre le vide des cours et le plein des immeubles est toujours le même. Entre les mitoyens qui «se tiennent chaud» et les cours qui ventilent, l’îlot haussmannien a été écologique avant l’heure. Les images thermographiques de Paris le prouvent.

«Cycle de vie rêvé»

Reste l’immeuble lui-même. Que les amateurs se rassurent : l’exposition montre les typologies de façades, le catalogue de ces innombrables décorations, sculptures, ornements de balcons, balustrades, serrurerie, qui permettent de reconnaître l’haussmannien à partir du moindre détail.

Mais le plus intéressant dans l’immeuble, c’est sa flexibilité et sa réversibilité. Evidemment, le fait que la hauteur sous plafond soit supérieure au premier – étage du propriétaire au-dessus de l’entresol – et inférieure au cinquième, – niveau du locataire – obéissait aux hiérarchies sociales de l’époque. Mais le résultat aujourd’hui, c’est que l’on hérite de bâtiments qui peuvent passer du logement au bureau et inversement. «L’immeuble haussmannien est l’un des plus réversibles. Il offre un cycle de vie rêvé par les architectes», résume Napolitano. Avec ses diagrammes, ses relevés, ses plans et ses cartes, l’exposition de l’Arsenal ne plaide pas, mais alors pas du tout, pour le pastiche tel qu’on le voit aujourd’hui chez certains promoteurs. «On veut juste rouvrir le débat sur des choses qui ont été oubliées, des outils», dit Napolitano. Dans le catalogue, ce dernier et Franck Boutté écrivent : «Ce qui est questionné aujourd’hui, ce n’est pas notre aptitude à construire […] mais notre génie à « faire ville » et à « faire sens ».» Le développement durable, c’est aussi cela. A sa façon, le baron avait ce génie-là. »

Source : Par Sibylle Vincendon – Paris Haussmann, modèle de ville, au Pavillon de l’Arsenal, du 31 janvier au 7 mai. Rens. : www.pavillon-arsenal.com


Vevey – Place du Marché

urbaplan est mandaté pour le pilotage du MEP à venir sur la Place du Marché à Vevey, l’une des plus grandes places lacustre d’Europe. Il s’agira d’un processus au cours duquel les habitants et utilisateurs seront mobilisés à la fois pour la constitution du cahier des charges, à travers une série de tables-rondes visant à identifier les enjeux du réaménagement de la place, et pour l’évaluation des propositions faites par les équipes participantes parallèlement au travail du collège d’experts. L’objectif est de définir une vision du réaménagement de la place qui la libère (partiellement) du stationnement en surface et qui permette son appropriation pour des usages publics.


Châtel-St-Denis – mise en oeuvre opérationnelle

Dans la continuité des travaux déjà menés par le bureau à Châtel-St-Denis pour le compte de la Commune et de TPF IMMO, ces derniers ont mandaté urbaplan pour les appuyer dans la mise en oeuvre opérationnelle des PADs « En Fossiaux » et « Gare » (remaniements parcellaires, répartition des droits à bâtir, répartition des coûts d’aménagements et d’équipements, etc). Ce mandat permet à urbaplan de se faire connaître à Fribourg pour ce type de prestations et d’y apporter son savoir-faire en vue de mener à bien des projets complexes mêlant enjeux fonciers, techniques et financiers.

 


Afrique de l’Ouest

Cartographie-infographie

En groupement avec les bureaux burkinabè Zoofor et Gedes, urbaplan se voit confier par la Coopération suisse (DDC) l’établissement de situations de référence pour son programme d’appui à la commercialisation du bétail en Afrique de l’Ouest. Au sein du Groupement, urbaplan se chargera principalement de la cartographie et de l’infographie des analyses par pays, puis pour la synthèse sous-régionale.

afrique


Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer en charge des relations internationales pour le climat

AVIS DE PARUTION DU 31 JANVIER 2017

Financement participatif pour la croissance verte – Stimulé par le développement des technologies numériques, le financement participatif est, pour le ministère, un lever innovant et mobilisateur pour le financement des projets liés à la transition écologique. La loi de transition énergétique pour la croissance verte favorise tout particulièrement le financement participatif des projets d’énergies renouvelables. Un label sur le financement participatif pour la croissance verte lancé récemment vise à garantir au financeur une transparence de l’information ainsi que la qualité environnementale des projets. Ces dispositifs, de nature à la fois juridique et volontaire, permettent de mieux flécher l’investissement vers des projets verts.
Les prélèvements d’eau douce en France : les grands usages et leur évolution – La connaissance des conditions de mobilisation de l’eau est importante en raison du rôle joué par cette ressource dans les activités humaines. Cela d’autant plus que la disponibilité de cette dernière sera affectée dans les décennies à venir en raison des changements climatiques. À l’initiative du ministère, une banque nationale des prélèvements quantitatifs en eau a récemment été mise en place sous l’égide de l’office national de l’eau et des milieux aquatiques.
Construction de logements – Au cours du dernier trimestre 2016, le nombre de logements autorisés à la construction en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables stagne par rapport au troisième trimestre 2016. Cette atonie fait suite à la forte croissance du trimestre précédent. Par ailleurs, elle résulte d’évolutions contrastées : les autorisations de logements individuels augmentent alors que celles des logements collectifs (y compris résidences) diminuent.
Construction de locaux – Durant le dernier trimestre 2016, un peu plus de 9,7 millions de m2 de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse par rapport à la même période en 2015. L’évolution est particulièrement forte pour les entrepôts. À l’inverse, les autorisations reculent sensiblement dans le secteur de l’hébergement hôtelier et de l’exploitation agricole ou forestière.


Écoquartiers – Genève

« Parce que c’est dans la rue que se joue, sans qu’on en soit toujours conscient, une grande partie de la qualité de la vie dans une ville ou un village. Parce qu’il y a des rues où l’on se sent bien, des rues vivantes – sans forcément être commerçantes – où l’on se dit qu’on aimerait bien habiter et élever nos enfants. Et puis des
rues qui, à l’inverse, nous semblent mornes, stériles, désertes. Pourquoi ?
La rue, c’est bien entendu une histoire de voitures, mais pas seulement. C’est avant tout une histoire de vie « spontanée », de cadre qui permet à cette vie spontanée de s’exprimer. Cette histoire est subtile, elle tient souvent à des détails, à de petites modifications qui peuvent avoir de grands effets. Et c’est cette histoire de vie en bas de chez soi que les écoquartiers veulent raconter.
Cela fait trente ans que Nicolas Soulier collecte les exemples de reconquête des rues qui fleurissent à travers le monde et qu’il en identifie les ingrédients, pour en tirer des conclusions pratiques et proposer des pistes d’action. Il en a fait un magnifique livre, et vient nous proposer le fruit de ses réflexions. »

 

 

 

 

 

 

Source : EQGE_NSoulier_170117_flyer_A4